Marcel Hibert, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers. “Love Story”. Le genre d’intitulé qui te fait marrer une semaine à l’avance. On était loin de se douter dans quoi on allé s’embarquer, très loin. Le Professeur Hilbert rentre dans l’amphi, et on à l’impression qu’il se sent directement à l’aise. Il balance une ou deux vanne au cameraman qui film la conférence. Les étudiants pictes l’aiment déjà. Il commence sa conférence avec trois, quatres citations de philosophes et écrivains. “Il n’y a qu’une question philosophique importante, c’est le sucide.” Albert Camus. Les bases sont posées. Il essaye ensuite de définir l’amour, grâce à une approche philosophique : Eros, Philia, Agape. Poétique : Eluard. Psychanalytique : Freud, Lacan, et enfin Moléculaire : Démocrite,..etc. On arrive au véritable sujet de la conférence, l’Amour est il question de molécule ? Peut-on aborder l’amour comme une question moléculaire ? C’est ce qu’a fait ce chercheur en pharmacochimie. Et avec réussite. Il découvre deux molécules la vasopressine et surtout l’ocytocine, la molécule permettant de “contrôler” l’amour. Il continue en expliquant toutes les expériences qui l’ont amenés là et en balançant une ou deux vanne en l’air. Nos actes “amoureux” seraient dirigés par cette hormone, selon son taux dans notre corps. L’ambiance est bonne enfant, les étudiants ce charrient entre filles et garçons, comme pour montrer que finalement ocytosine ou pas, les choses sont comme elles sont. Enfin, la conférence se termine dans les rires et la bonne humeur. Le Professeur s’en va mais les étudiants restent encore un peu, comme pour profiter un peu plus de ce bon moment. Mais soudain un silence retentit dans l’amphi, et dans les yeux des étudiants, on pouvait lire “Putain, même l’amour…”. lhooq

Marcel Hibert, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers.

“Love Story”.

Le genre d’intitulé qui te fait marrer une semaine à l’avance.

On était loin de se douter dans quoi on allé s’embarquer, très loin.

Le Professeur Hilbert rentre dans l’amphi, et on à l’impression qu’il se sent directement à l’aise. Il balance une ou deux vanne au cameraman qui film la conférence. Les étudiants pictes l’aiment déjà.

Il commence sa conférence avec trois, quatres citations de philosophes et écrivains.

“Il n’y a qu’une question philosophique importante, c’est le sucide.” Albert Camus.

Les bases sont posées.

Il essaye ensuite de définir l’amour, grâce à une approche philosophique : Eros, Philia, Agape. Poétique : Eluard. Psychanalytique : Freud, Lacan, et enfin Moléculaire : Démocrite,..etc.

On arrive au véritable sujet de la conférence, l’Amour est il question de molécule ? Peut-on aborder l’amour comme une question moléculaire ?

C’est ce qu’a fait ce chercheur en pharmacochimie. Et avec réussite.

Il découvre deux molécules la vasopressine et surtout l’ocytocine, la molécule permettant de “contrôler” l’amour.

Il continue en expliquant toutes les expériences qui l’ont amenés là et en balançant une ou deux vanne en l’air.

Nos actes “amoureux” seraient dirigés par cette hormone, selon son taux dans notre corps.

L’ambiance est bonne enfant, les étudiants ce charrient entre filles et garçons, comme pour montrer que finalement ocytosine ou pas, les choses sont comme elles sont.

Enfin, la conférence se termine dans les rires et la bonne humeur. Le Professeur s’en va mais les étudiants restent encore un peu, comme pour profiter un peu plus de ce bon moment.

Mais soudain un silence retentit dans l’amphi, et dans les yeux des étudiants, on pouvait lire “Putain, même l’amour…”.

lhooq

Jean-Claude Vial, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers. “La Physique solaire”. Aussi brut qu’intriguant, Jean-Claude Vial débarque à l’Université de Poitiers avec son pesant de matière grise. Va-t-il nous donner la réponse à la vie, l’Univers et tout le reste ? Il n’est pas question de blablater pendant des heures, JC Vial rentre dans le vif du sujet, il commence par énumérer les propriétés, à ce jour connues, de cette magnifique étoile que les anciens appelèrent Soleil. Dans une seconde partie il va nous parler de la structure interne du soleil, et là les choses “intéressantes” commencent. Il épluche littéralement le soleil, coeur, zone radiative, zone convective.  Au fur et à mesure de son avancement JC Vial pose autant de questions qu’il donne de réponses. Il projetait en même temps de superbes prises de vu du Soleil. Un mélange explosif qui vous laisse scotché  à votre siège pendant deux heures. Cette histoire du Soleil vous laisse sans voix, incapable de faire quoi que soit. Il finit brillamment son intervention avec une ouverture sur le futur, pourquoi pas un voyage spatial au plus près de l’étoile ? Un peu dans le style de Sunshine. Il quitte finalement l’amphi, sous une pluie d’applaudissements, avec le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait, pour nous, pour lui et pour l’humanité. Il n’aura pas donné la réponse à la vie, l’Univers et tout le reste, mais il aura montré une voie, une voie qu’il ne faut pas laisser se refermer, pas maintenant. Plus que pour nous faire un inventaire de nos connaissances du Soleil et du monde solaire, JC Vial vient nous raconter une histoire, une histoire qui n’est pas finie. JC Vial vient nous prévenir que c’est à nous d’écrire l’avenir, à nous de terminer ce merveilleux voyage. Et ouais, pourquoi pas ? lhooq

Jean-Claude Vial, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers.

“La Physique solaire”.

Aussi brut qu’intriguant, Jean-Claude Vial débarque à l’Université de Poitiers avec son pesant de matière grise.

Va-t-il nous donner la réponse à la vie, l’Univers et tout le reste ?

Il n’est pas question de blablater pendant des heures, JC Vial rentre dans le vif du sujet, il commence par énumérer les propriétés, à ce jour connues, de cette magnifique étoile que les anciens appelèrent Soleil.

Dans une seconde partie il va nous parler de la structure interne du soleil, et là les choses “intéressantes” commencent. Il épluche littéralement le soleil, coeur, zone radiative, zone convective. 

Au fur et à mesure de son avancement JC Vial pose autant de questions qu’il donne de réponses. Il projetait en même temps de superbes prises de vu du Soleil.

Un mélange explosif qui vous laisse scotché  à votre siège pendant deux heures. Cette histoire du Soleil vous laisse sans voix, incapable de faire quoi que soit.

Il finit brillamment son intervention avec une ouverture sur le futur, pourquoi pas un voyage spatial au plus près de l’étoile ? Un peu dans le style de Sunshine.

Il quitte finalement l’amphi, sous une pluie d’applaudissements, avec le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait, pour nous, pour lui et pour l’humanité.

Il n’aura pas donné la réponse à la vie, l’Univers et tout le reste, mais il aura montré une voie, une voie qu’il ne faut pas laisser se refermer, pas maintenant.

Plus que pour nous faire un inventaire de nos connaissances du Soleil et du monde solaire, JC Vial vient nous raconter une histoire, une histoire qui n’est pas finie. JC Vial vient nous prévenir que c’est à nous d’écrire l’avenir, à nous de terminer ce merveilleux voyage.

Et ouais, pourquoi pas ?

lhooq

L’Université de Poitiers sur Twitter et Facebook. Des fois, il faut si résoudre. Les générations passent et les modes de communications aussi. C’est avec joie et stupéfaction que j’ai découvert que l’Université de Poitiers est sur Twitter et Facebook. Et c’est de vraies pages officielles ! :) Facebook : http://www.facebook.com/universitedepoitiers Twitter : http://twitter.com/#!/UnivPoitiers

L’Université de Poitiers sur Twitter et Facebook.

Des fois, il faut si résoudre.

Les générations passent et les modes de communications aussi.

C’est avec joie et stupéfaction que j’ai découvert que l’Université de Poitiers est sur Twitter et Facebook.

Et c’est de vraies pages officielles ! :)

Facebook : http://www.facebook.com/universitedepoitiers

Twitter : http://twitter.com/#!/UnivPoitiers

Ni Art Ni Mal, Les enfants de Médée-Matériau. Une affiche devant le RU, un flyer en ville. C’est comme ça que ça a commencé. C’est comme ça qu’a commencé cette merveilleuse aventure. J’apprends dans la journée qu’une amie va jouer une pièce de théâtre “Les enfants de Médée-Matériau“ à la Maison de la Gibauderie le soir même, avec sa troupe “Ni Art, Ni Mal”, tous étudiants en Arts du spectacle à l’Université de Poitiers. Un nom qui vous laisse déjà deviner l’atmosphère de la pièce. Je me pointe là-bas, le tout est très bien organisé, un peu de bénévolat, d’associatif et de créativité et vous obtenez un mélange homogène assez agréable. Le début de la pièce est prévu pour 20h30, on rentre tous un peu avant. Je ne vais pas vous mentir, il n’y avait pas foule, mais c’est un début encourageant, il y avait une trentaine de personnes. On nous prévient de l’utilisation de musique assez forte et de 5 minutes de stroboscope. La pièce commence avec deux personnes sur scène. Deux toiles sont sur les côtés de la scène. S’ensuit alors 2h de spectacle. Les acteurs défilent sur scène, certains font des improvisations de danse, d’autres récitent des textes, pendant qu’une personne peint continuellement la toile. Des textes qu’ont écrit des personnes torturées, torturées par leur âme, par leur esprit. Un jeu de lumière très important est aussi effectué pendant cette pièce. Précieux même puisque la pièce est presque totalement jouée dans le noir. N’oublions pas la musique, importante elle aussi, puisqu’elle vous fait lâcher un frisson toutes les 10 minutes. De plus elle a été entièrement composée spécialement (ou presque) pour la pièce. Une pièce avant-gardiste, qui ne manque pas d’occasions de se moquer de ce théâtre d’une autre époque. De plus, plusieurs revendications sont glissées subtilement, au détour d’une phrase. Ce qui rend la pièce d’autant plus intéressante. Vous l’aurez compris, c’est sombre, noir ou encore déprimant, mais c’est aussi rafraîchissant. Une bouffée d’air dans ce monde étouffant. On sort de la pièce désorienté, un peu choqué mais surtout fier. Fier de ce travail accompli par des étudiants, pleins d’espoir et de rêves. S’il vous plait, ne laissez pas mourir cette fleur à peine éclose, cette étincelle qui un jour deviendra flamme. Ils ont tellement à donner, cette force se ressent lorsqu’ils jouent, ils vous attirent à eux, tout en vous laissant de côté. C’est ce qui fait la beauté et l’horreur de cette oeuvre. Ils arrivent à vous obnubiler puis à vous faire décrocher (ce qui est entièrement réfléchi), pour recommencer ce cycle sans fin. Les enfants de Médée-Matériau une pièce à voir, qui ne manquera pas de vous surprendre. lhooq

Ni Art Ni Mal, Les enfants de Médée-Matériau.

Une affiche devant le RU, un flyer en ville.

C’est comme ça que ça a commencé. C’est comme ça qu’a commencé cette merveilleuse aventure.

J’apprends dans la journée qu’une amie va jouer une pièce de théâtre “Les enfants de Médée-Matériau“ à la Maison de la Gibauderie le soir même, avec sa troupe “Ni Art, Ni Mal”, tous étudiants en Arts du spectacle à l’Université de Poitiers.

Un nom qui vous laisse déjà deviner l’atmosphère de la pièce.

Je me pointe là-bas, le tout est très bien organisé, un peu de bénévolat, d’associatif et de créativité et vous obtenez un mélange homogène assez agréable.

Le début de la pièce est prévu pour 20h30, on rentre tous un peu avant. Je ne vais pas vous mentir, il n’y avait pas foule, mais c’est un début encourageant, il y avait une trentaine de personnes. On nous prévient de l’utilisation de musique assez forte et de 5 minutes de stroboscope.

La pièce commence avec deux personnes sur scène. Deux toiles sont sur les côtés de la scène.

S’ensuit alors 2h de spectacle.

Les acteurs défilent sur scène, certains font des improvisations de danse, d’autres récitent des textes, pendant qu’une personne peint continuellement la toile. Des textes qu’ont écrit des personnes torturées, torturées par leur âme, par leur esprit.

Un jeu de lumière très important est aussi effectué pendant cette pièce. Précieux même puisque la pièce est presque totalement jouée dans le noir.

N’oublions pas la musique, importante elle aussi, puisqu’elle vous fait lâcher un frisson toutes les 10 minutes. De plus elle a été entièrement composée spécialement (ou presque) pour la pièce.

Une pièce avant-gardiste, qui ne manque pas d’occasions de se moquer de ce théâtre d’une autre époque. De plus, plusieurs revendications sont glissées subtilement, au détour d’une phrase. Ce qui rend la pièce d’autant plus intéressante.

Vous l’aurez compris, c’est sombre, noir ou encore déprimant, mais c’est aussi rafraîchissant. Une bouffée d’air dans ce monde étouffant.

On sort de la pièce désorienté, un peu choqué mais surtout fier. Fier de ce travail accompli par des étudiants, pleins d’espoir et de rêves.

S’il vous plait, ne laissez pas mourir cette fleur à peine éclose, cette étincelle qui un jour deviendra flamme. Ils ont tellement à donner, cette force se ressent lorsqu’ils jouent, ils vous attirent à eux, tout en vous laissant de côté.

C’est ce qui fait la beauté et l’horreur de cette oeuvre. Ils arrivent à vous obnubiler puis à vous faire décrocher (ce qui est entièrement réfléchi), pour recommencer ce cycle sans fin.

Les enfants de Médée-Matériau une pièce à voir, qui ne manquera pas de vous surprendre.

lhooq

Exposition d’art au Café Bleu par Emma Whathelet. Par un samedi pas vraiment ensoleillé, ma copine et moi on décide d’aller boire un café au Café Bleu. Elle avait entendu parler d’une exposition de tableau, par une amie à elle. Qui se trouve être la personne qui expose en fait. On rentre dans le troquet, curieux. Et c’est un mélange subtile de couleur qui nous explose en plein face. Ne vous y méprenais pas, ce style enfantin ne signifie pas que ses tableaux sont l’oeuvre d’un gosse. Loin de là. Chaque tableau est accompagné d’une petite phrase, qui sonne en parfaite harmonie avec le dessin. Ce qui vous fait esquisser un sourire à chaque oeuvre. C’est avec un grand plaisir que l’on se plonge dans son univers, les yeux grand ouverts, comme si, pour quelques instants, on avait 4 ans. Une exposition à voir donc, que ces quelques mots ne pourront pas remplacer. lhooq

Exposition d’art au Café Bleu par Emma Whathelet.

Par un samedi pas vraiment ensoleillé, ma copine et moi on décide d’aller boire un café au Café Bleu.

Elle avait entendu parler d’une exposition de tableau, par une amie à elle. Qui se trouve être la personne qui expose en fait.

On rentre dans le troquet, curieux. Et c’est un mélange subtile de couleur qui nous explose en plein face.

Ne vous y méprenais pas, ce style enfantin ne signifie pas que ses tableaux sont l’oeuvre d’un gosse. Loin de là.

Chaque tableau est accompagné d’une petite phrase, qui sonne en parfaite harmonie avec le dessin. Ce qui vous fait esquisser un sourire à chaque oeuvre.

C’est avec un grand plaisir que l’on se plonge dans son univers, les yeux grand ouverts, comme si, pour quelques instants, on avait 4 ans.

Une exposition à voir donc, que ces quelques mots ne pourront pas remplacer.

lhooq

Photo prise à Paris le 11 Décembre 2010 par C.Lagrange.
Arkan Simaan, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers. L’Université, quelle belle invention.  C’est grâce à elle que la culture se transmet, se construit, que la Science survit, et notamment l’Histoire des Sciences. Une discipline peu enseignée, peu connue, bien que n’étant pas la moins importante. En effet, Il faut attendre le premier cycle de l’Université pour que soit abordée cette discipline si riche. Et encore, mes amis, sous forme de conférence ou de UE Libre. Alors, quand une occasion se présente, il faut en profiter. C’est ce que se sont dit 300 étudiants ce mercredi 26 Janvier à l’Université de Poitiers. “Aventures et mésaventures des savants francais au Pérou au XVIIIe siècle.”  Avec un intitulé comme ça, je frémissais déjà une semaine à l’avance. Le fait qu’un vieux baroudeur vienne me raconter une histoire épique, ça me plaisait. On arrive donc dans l’amphi, il est plein, et c’est avec surprise que je constate que des personnes extérieures à la fac sont venues assister à la conférence, ce qui n’est pas interdit, loin de là. Ca me réconforte juste dans l’idée que ça va être une conférence très intéressante. Le personnage rentre dans l’amphi, il prépare ses affaires, rien de bien exceptionnel. Il commence sa conférence, il a une voix qui porte. Le micro ne marche pas ? Ce mec n’en a pas besoin. Ce mec, c’est Arkan Simaan. C’est alors 2 heures d’Histoire des Sciences qui commencent, des aventures et des mésaventures. De la France au Pérou (l’Equateur actuel) en passant par l’Espagne. Nos cher académiciens ne sont pas au bout de leurs surprises, des problèmes économiques, des problèmes de compréhension, et surtout des problème de femmes. La question est : “La Terre est-elle aplatie aux pôles ou selon l’axe des pôles ?”  Elle oppose Newtoniens, et Cartésiens. Français et Anglais, pour simplifier. A.Simaan nous compte cette histoire plus à la manière d’un conte pour enfant, même si les explications scientifiques ne sont pas de ce niveau là. Et c’est 300 étudiants qui restent schotchés à ce qu’il raconte. On se rend compte alors qu’une expédition comme celle-ci qui prendrait 1 ou 2 ans tout au plus à notre époque, leurs prendra plus de 10 ans, avec des morts et des blessés. On prend alors soudainement conscience de la distance qui nous sépare du reste du monde. De plus, A.Simaan, nous apprend avec quelle vivacité les scientifiques français, pour la plupart cartésiens, défendent leurs convictions. Ils sont - non pas à la base de la science moderne, puisque Newton, tout aussi exécrable soit-il, occupe cette place, même si ses théories ne sont en fait que de l’intuition - un maillon indispensable de l’Histoire des Sciences. Ils ont, pour certains au prix de leurs vies, écarté tout “miracle” de la science, Dieu n’explique plus l’inexplicable, Dieu n’est plus une solution, ce que Newton ne pensait pas à l’époque. Seulement à un certain moment, ils apprennent qu’une autre expédition, elle aussi française, donne finalement raison aux Newtoniens. Ils finissent donc leurs recherches et rentrent en France presque 5 ans plus tard, avec eux aussi des résultats, donnant raison au Newtoniens. Mais c’est un tout autre enseignement que nous donne A.Simaan. Même si vos recherches sont obsolète, même si vous vous confrontez à un des plus grands esprits du 18e siècle, il ne faut jamais abandonner. Il faut vérifier toute théorie scientifique, la démontrer, et l’établir comme vérité scientifique, même si c’est pour apprendre que c’est finalement votre théorie qui était erronée. Un double honneur pour eux, ils ont su terminer leurs recherches, même quand l’espoir et l’intérêt n’étaient plus là, et admettre qu’ils avaient tort. On est finalement sorti de l’amphi avec la conviction que ce que nous faisons est juste et fondé, que la Science mérite d’être enseignée et que nous avons le devoir de l’apprendre. lhooq

Arkan Simaan, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers.

L’Université, quelle belle invention. 

C’est grâce à elle que la culture se transmet, se construit, que la Science survit, et notamment l’Histoire des Sciences. Une discipline peu enseignée, peu connue, bien que n’étant pas la moins importante.

En effet, Il faut attendre le premier cycle de l’Université pour que soit abordée cette discipline si riche. Et encore, mes amis, sous forme de conférence ou de UE Libre.

Alors, quand une occasion se présente, il faut en profiter. C’est ce que se sont dit 300 étudiants ce mercredi 26 Janvier à l’Université de Poitiers.

“Aventures et mésaventures des savants francais au Pérou au XVIIIe siècle.” 

Avec un intitulé comme ça, je frémissais déjà une semaine à l’avance. Le fait qu’un vieux baroudeur vienne me raconter une histoire épique, ça me plaisait.

On arrive donc dans l’amphi, il est plein, et c’est avec surprise que je constate que des personnes extérieures à la fac sont venues assister à la conférence, ce qui n’est pas interdit, loin de là. Ca me réconforte juste dans l’idée que ça va être une conférence très intéressante.

Le personnage rentre dans l’amphi, il prépare ses affaires, rien de bien exceptionnel. Il commence sa conférence, il a une voix qui porte. Le micro ne marche pas ? Ce mec n’en a pas besoin. Ce mec, c’est Arkan Simaan.

C’est alors 2 heures d’Histoire des Sciences qui commencent, des aventures et des mésaventures. De la France au Pérou (l’Equateur actuel) en passant par l’Espagne. Nos cher académiciens ne sont pas au bout de leurs surprises, des problèmes économiques, des problèmes de compréhension, et surtout des problème de femmes.

La question est : “La Terre est-elle aplatie aux pôles ou selon l’axe des pôles ?” 

Elle oppose Newtoniens, et Cartésiens. Français et Anglais, pour simplifier.

A.Simaan nous compte cette histoire plus à la manière d’un conte pour enfant, même si les explications scientifiques ne sont pas de ce niveau là. Et c’est 300 étudiants qui restent schotchés à ce qu’il raconte.

On se rend compte alors qu’une expédition comme celle-ci qui prendrait 1 ou 2 ans tout au plus à notre époque, leurs prendra plus de 10 ans, avec des morts et des blessés. On prend alors soudainement conscience de la distance qui nous sépare du reste du monde.

De plus, A.Simaan, nous apprend avec quelle vivacité les scientifiques français, pour la plupart cartésiens, défendent leurs convictions. Ils sont - non pas à la base de la science moderne, puisque Newton, tout aussi exécrable soit-il, occupe cette place, même si ses théories ne sont en fait que de l’intuition - un maillon indispensable de l’Histoire des Sciences.

Ils ont, pour certains au prix de leurs vies, écarté tout “miracle” de la science, Dieu n’explique plus l’inexplicable, Dieu n’est plus une solution, ce que Newton ne pensait pas à l’époque.

Seulement à un certain moment, ils apprennent qu’une autre expédition, elle aussi française, donne finalement raison aux Newtoniens. Ils finissent donc leurs recherches et rentrent en France presque 5 ans plus tard, avec eux aussi des résultats, donnant raison au Newtoniens.

Mais c’est un tout autre enseignement que nous donne A.Simaan. Même si vos recherches sont obsolète, même si vous vous confrontez à un des plus grands esprits du 18e siècle, il ne faut jamais abandonner. Il faut vérifier toute théorie scientifique, la démontrer, et l’établir comme vérité scientifique, même si c’est pour apprendre que c’est finalement votre théorie qui était erronée.

Un double honneur pour eux, ils ont su terminer leurs recherches, même quand l’espoir et l’intérêt n’étaient plus là, et admettre qu’ils avaient tort.

On est finalement sorti de l’amphi avec la conviction que ce que nous faisons est juste et fondé, que la Science mérite d’être enseignée et que nous avons le devoir de l’apprendre.

lhooq

Georges Chapouthier, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers. L’Homme et l’animal : ressemblances et différences. A vrai dire, je m’attendais à rien. Si, peut-être un vague discours pro-animaux sans intérêt. Quelle belle surprise lorsque je découvris cet érudit, Georges Chapouthier, assis devant 300 étudiants assoiffés de connaissance et de sciences. L’amphi commence à être rempli, les gens s’assoient dans les escalier, écrivent à même le sol pour prendre des notes. Ce mec n’a rien à envier à un concert de Lady Gaga ou Metallica. Il à l’air à l’aise, autant que dans des charentaises, il ne bafouille pas, c’est clair, c’est net, c’est pro. Il décide de traiter le sujet en trois parties : L’Homme et l’animal à travers la civilisation : la “nature” biologique de l’être humain. Les ressemblances au niveau culturel et intellectuelle. Quelles spécificités de l’être humain ? La premiére partie consiste à donné une définition de l’Homme et de l’animal à travers les âges, cela nous permet de nous rendre compte que les choses que l’on pensait acquises, comme ça, par un bon sens divin, ne l’ont été que par la dure labeur des scientifiques et philosophes. Comme une grosse claque dans ta gueule, ça te pète au visage. L’animal humanisé, l’animal-objet et enfin l’animal-être sensible. Les trois thèmes aborder dans ce premier point.   L’animal humanisé : Il parle ici des différentes époques à laquelle les animaux ont été considéré comme des être humain, du moins dans le traitement qu’on leurs à réserver. Comme dans l’Egypte antique, la totalité des dieux égyptiens ont des formes d’animaux. Ou encore dans la littérature du XVII (fable,..etc). Il met l’accent sur la Métempsycose, avec Pythagore, Euclide,…,etc. Cette croyance consiste à penser que lorsqu’un être humain meurt, celui-ci se réincarne dans le corps d’un animal. L’animal objet : C’est la pensé dominante en Occident, avec Malebranche (élève de Descartes). L’animal- être sensible : Développement de la science cartésienne. C’est la base de la Théorie de l’évolution. L’Homme est lié à l’animal (98% de bagage génétique en commun) mais il se différencie de lui par la culture.  Ainsi s’achève la première partie. La seconde partie est essentiellement consacré au différente expérience effectué sur des animaux, et sur l’étude des différentes sociétés animales. Il établit une différence entre la culture et la proto-culture. Il montre en effet que les animaux peuvent aussi adopter des attitudes humaine (“parler”, apprendre, reproduire, réfléchir, compter, etc…). La troisième partie soulève plusieurs questions philosophiques sur le sujet : “Puissance du cerveau humain : division nerveuses supplémentaires ? Qualité ou quantité ?” Ou encore : “Rupture ou continuité ? Descartes et la rupture, Darwin et la continuité.” La conférence se termine comme ça, avec deux trois bombes balancés dans l’air. De quoi réfléchir pas mal, sur d’où on vient et pourquoi on est ainsi. G.Chapouthier ne donnera raison ni à Descartes, ni à Darwin. Il nous dit seulement que l’Homme est un singe savant, mais aussi un singe cruel et destructeur. Un singe avide de connaissance et de science, qui malgré ses mauvais cotés est le seul à pouvoir philosopher, à pouvoir modéliser l’Univers par des lois mathématiques et physiques.  L’être humain est un singe par sa biologie, par les racines de sa culture. Mais il est un Homme par sa connaissance et sa science. C’est une grande leçon que vient de nous enseigner Georges Chapouthier. Le temps d’un café, d’une clope, deux ou trois questions et le bonhomme rentre chez lui, en nous laissant là, le cul par terre et la tête dans les nuages. lhooq

Georges Chapouthier, les Amphis du Savoir, Université de Poitiers.

L’Homme et l’animal : ressemblances et différences.

A vrai dire, je m’attendais à rien. Si, peut-être un vague discours pro-animaux sans intérêt.

Quelle belle surprise lorsque je découvris cet érudit, Georges Chapouthier, assis devant 300 étudiants assoiffés de connaissance et de sciences.

L’amphi commence à être rempli, les gens s’assoient dans les escalier, écrivent à même le sol pour prendre des notes. Ce mec n’a rien à envier à un concert de Lady Gaga ou Metallica.

Il à l’air à l’aise, autant que dans des charentaises, il ne bafouille pas, c’est clair, c’est net, c’est pro.

Il décide de traiter le sujet en trois parties :

  • L’Homme et l’animal à travers la civilisation : la “nature” biologique de l’être humain.
  • Les ressemblances au niveau culturel et intellectuelle.
  • Quelles spécificités de l’être humain ?

La premiére partie consiste à donné une définition de l’Homme et de l’animal à travers les âges, cela nous permet de nous rendre compte que les choses que l’on pensait acquises, comme ça, par un bon sens divin, ne l’ont été que par la dure labeur des scientifiques et philosophes. Comme une grosse claque dans ta gueule, ça te pète au visage. L’animal humanisé, l’animal-objet et enfin l’animal-être sensible. Les trois thèmes aborder dans ce premier point. 

  1.  L’animal humanisé : Il parle ici des différentes époques à laquelle les animaux ont été considéré comme des être humain, du moins dans le traitement qu’on leurs à réserver. Comme dans l’Egypte antique, la totalité des dieux égyptiens ont des formes d’animaux. Ou encore dans la littérature du XVII (fable,..etc). Il met l’accent sur la Métempsycose, avec Pythagore, Euclide,…,etc. Cette croyance consiste à penser que lorsqu’un être humain meurt, celui-ci se réincarne dans le corps d’un animal.
  2. L’animal objet : C’est la pensé dominante en Occident, avec Malebranche (élève de Descartes).
  3. L’animal- être sensible : Développement de la science cartésienne. C’est la base de la Théorie de l’évolution. L’Homme est lié à l’animal (98% de bagage génétique en commun) mais il se différencie de lui par la culture. 

Ainsi s’achève la première partie.

La seconde partie est essentiellement consacré au différente expérience effectué sur des animaux, et sur l’étude des différentes sociétés animales. Il établit une différence entre la culture et la proto-culture. Il montre en effet que les animaux peuvent aussi adopter des attitudes humaine (“parler”, apprendre, reproduire, réfléchir, compter, etc…).

La troisième partie soulève plusieurs questions philosophiques sur le sujet : “Puissance du cerveau humain : division nerveuses supplémentaires ? Qualité ou quantité ?” Ou encore : “Rupture ou continuité ? Descartes et la rupture, Darwin et la continuité.”

La conférence se termine comme ça, avec deux trois bombes balancés dans l’air. De quoi réfléchir pas mal, sur d’où on vient et pourquoi on est ainsi. G.Chapouthier ne donnera raison ni à Descartes, ni à Darwin. Il nous dit seulement que l’Homme est un singe savant, mais aussi un singe cruel et destructeur. Un singe avide de connaissance et de science, qui malgré ses mauvais cotés est le seul à pouvoir philosopher, à pouvoir modéliser l’Univers par des lois mathématiques et physiques. 

L’être humain est un singe par sa biologie, par les racines de sa culture. Mais il est un Homme par sa connaissance et sa science. C’est une grande leçon que vient de nous enseigner Georges Chapouthier. Le temps d’un café, d’une clope, deux ou trois questions et le bonhomme rentre chez lui, en nous laissant là, le cul par terre et la tête dans les nuages.

lhooq

Microfilm + Sweetback au Camji (Niort) Samedi 11 Decembre 2010 10h50 : Je prends le train, direction Niort. 11h33 : J’arrive dans la capitale des Deux-Sevres. Juste le temps de manger, m’installer chez mon frère, matter un film, que c’est déjà l’heure du concert.  21h : Direction le Camji. Bizarrement, il n’y a pas grand monde dans les rues Niortaises, pour un samedi soir. 21h30 : On arrive au Camji, un peu à la bourre, le concert est prévu pour 21h. A peine le temps de prendre les tickets, que la première partie commence.  On débarque dans la salle, à moitié vide, le premier morceau est commencé.  Premiere impression : Wa, ça balance du son.  La configuration du groupe est, peu commune pour le genre, un batteur (Mehdi Ennemri ), un saxophoniste (Erik ”Ragy” Sevret ) et un contrebassiste ( Nicolas “Hham” Meslien ).   Les morceaux s’enchaînent et leur énergie ne faiblit pas. Un mélange de Jazz et de Post-Rock, très plaisant. Des beats à la contrebasse, qui envoient des vagues de sons, un saxo qui n’arrête pas de crier, et une batterie qui garde le tempo. 22h30 : Fin de le première partie, Sweetback, vraiment super. 23h : Ça y est, l’appel pour Microfilm est fait, le peu de personnes qui étaient là, 70 pas plus, se dirigent vers la salle, probablement une ancienne cave à vin. Il fait noir et le groupe est sur scène, il commence par le dernier album “The bay of future passed”. Comme à leurs habitudes, ils jouent fort, on peut ressentir chaque note de la basse, chaque beat de la batterie. Au bout de 2 morceaux, ça y est on est emporté par leur musique, on ferme les yeux et on espère que le concert ne se finisse jamais. Leur musique colle super bien au film qu’ils projettent derrière eux. On se sent léger, il n’y a plus que la musique qui compte. Deux dernier morceaux, un de leur premier album et un inédit.  Résultat des courses : un super concert, une bonne découverte, mais quand même trop court, le concert se finit vers 00h30, on va donc finir la soirée au Pub, plein de bonne musique dans les oreilles.  lhooq

Microfilm + Sweetback au Camji (Niort)

Samedi 11 Decembre 2010

10h50 : Je prends le train, direction Niort.

11h33 : J’arrive dans la capitale des Deux-Sevres. Juste le temps de manger, m’installer chez mon frère, matter un film, que c’est déjà l’heure du concert. 

21h : Direction le Camji. Bizarrement, il n’y a pas grand monde dans les rues Niortaises, pour un samedi soir.

21h30 : On arrive au Camji, un peu à la bourre, le concert est prévu pour 21h. A peine le temps de prendre les tickets, que la première partie commence. 

On débarque dans la salle, à moitié vide, le premier morceau est commencé. 

Premiere impression : Wa, ça balance du son. 

La configuration du groupe est, peu commune pour le genre, un batteur (Mehdi Ennemri ), un saxophoniste (Erik ”Ragy” Sevret ) et un contrebassiste ( Nicolas “Hham” Meslien ).

IMG 0433 

Les morceaux s’enchaînent et leur énergie ne faiblit pas. Un mélange de Jazz et de Post-Rock, très plaisant. Des beats à la contrebasse, qui envoient des vagues de sons, un saxo qui n’arrête pas de crier, et une batterie qui garde le tempo.

22h30 : Fin de le première partie, Sweetback, vraiment super.

23h : Ça y est, l’appel pour Microfilm est fait, le peu de personnes qui étaient là, 70 pas plus, se dirigent vers la salle, probablement une ancienne cave à vin.

Il fait noir et le groupe est sur scène, il commence par le dernier album “The bay of future passed”.

IMG 0436

Comme à leurs habitudes, ils jouent fort, on peut ressentir chaque note de la basse, chaque beat de la batterie.

Au bout de 2 morceaux, ça y est on est emporté par leur musique, on ferme les yeux et on espère que le concert ne se finisse jamais. Leur musique colle super bien au film qu’ils projettent derrière eux. On se sent léger, il n’y a plus que la musique qui compte. Deux dernier morceaux, un de leur premier album et un inédit. 

IMG 0437

Résultat des courses : un super concert, une bonne découverte, mais quand même trop court, le concert se finit vers 00h30, on va donc finir la soirée au Pub, plein de bonne musique dans les oreilles. 

lhooq